En route !

Pour nos quinze jours en Corée du Sud, nous sommes partis avec deux sacs à dos, respectivement de 60 et 70 litres. Nous avions réservé nos billets deux mois à l’avance et payé environ 500 euros par tête pour l’aller-retour. Nous avions opté pour le tarif le plus avantageux, qui était, à l’époque, celui proposé par Air China, ce qui impliquait donc un transit par Pékin.

Avant de partir, je m’étais interrogée sur la protection des sacs à dos en soute, question visiblement à la mode sur les forums de voyageurs. Les housses de protection étant, à mon sens, encombrantes, nous nous sommes contentés de bien resserrer les lanières et de faire en sorte pour que rien ou presque ne dépasse afin d’éviter qu’un élément du sac se coince dans les tapis des aéroports. Résultat positif : nos sacs étaient toujours en parfait état à la fin du voyage. J’ajoute qu’à Roissy, les sacs à dos sont placés dans un chariot et non directement sur les tapis sur lesquels glissent les bagages juste après l’enregistrement. A l’arrivée à Séoul, nos sacs avaient été déposés dans de grands bacs sur le tourniquet.

Notre vol décollait de Roissy en début d’après-midi, horaire qui nous convenait tout à fait. Pour rallier Pékin par les airs, il faut compter dix heures. C’était la première fois que nous voyagions avec Air China et ce sera sans doute la dernière. Si certains d’entre vous ont de bons souvenirs de voyages avec cette compagnie, j’en suis ravie mais ce n’est malheureusement pas notre cas. Air China est classée 93ème au classement Skytrax et, après l’avoir testée, je comprends mieux pourquoi : plateaux repas peu garnis (gros mangeurs, prévoyez un encas), écran tactile pas des plus fonctionnels (au retour, la manipulation se faisait via un vieux joystick, celui de mon ami était cassé), offre de divertissement limitée, personnel parlant peu ou mal anglais. Mon plus grand grief envers Air China concerne l’eau. En effet, la compagnie ne donne pas de bouteilles d’eau aux voyageurs pour la nuit. Les hôtesses passent, certes, de temps en temps dans les rangées mais les verres d’eau proposés sont minuscules. Il n’y a pas non plus de bouteilles et de verres à disposition des passagers au fond de l’avion, il faut demander (je me suis, d’ailleurs, fait engueuler pour avoir demandé de l’eau alors qu’il y avait soi-disant des turbulences). De plus, les lumières de la cabine ont été rallumées deux heures avant le petit-dej, ce qui fait quand même un peu tôt !

Nous avions environ deux heures de transit à Pékin (aéroport de Pékin = paradis du panda en peluche, et ça, Panda [avatar de l’auteur de ce blog], il kiffe !).

Le premier avion n’ayant pas eu de retard nous avons pu tranquillement prendre notre correspondance pour Séoul où nous sommes arrivés deux heures plus tard. C’était là-bas le début de l’après-midi, il faisait beau et l’aventure pouvait commencer !

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