Corée du Sud : l’heure du bilan

La Corée du Sud étant un pays plutôt méconnu sur le plan touristique, nous ne savions pas trop à quoi nous attendre. Résultat des courses : nous avons adoré notre voyage et ne regrettons en aucun cas le choix de la destination.

Tout d’abord, la Corée du Sud est un pays particulièrement accueillant. Les Coréens, même s’ils ne parlent pas toujours anglais, sont toujours prêts à faire tout ce qu’ils peuvent pour aider les étrangers.

Nous avons découvert de magnifiques sites naturels et historiques. Certes, la Corée du Sud n’est peut-être pas le plus beau pays d’Asie (c’est en tout cas l’avis de nombreux voyageurs) mais il vaut, selon nous, largement le détour.

Grâce aux réseaux très développés de bus et de trains, voyager à travers la Corée est simple et bon marché. On peut tranquillement visiter le pays en sac à dos sans trop se soucier du « où va-t-on dormir » tellement l’offre hôtelière est foisonnante.

Pour un Européen, la Corée du Sud n’est pas un pays trop cher, surtout pour la nourriture (par ailleurs, excellente) et l’hébergement.

Si vraiment c’était à refaire ? Nous aurions peut-être commencé par Jeju et fait notre itinéraire en sens inverse. Nous passerions volontiers une nuit chez l’habitant. Si nous avions su que cela était faisable avant de réserver nos billets, nous aurions profité de l’escale à Pékin pour visiter la capitale chinoise (il est désormais possible de bénéficier d’un transit de 72 heures sans visa). Accessoirement, nous aurions choisi une autre compagnie aérienne qu’Air China.

Le chapitre coréen s’arrête ici. En espérant que sa lecture ne fut pas trop fastidieuse ! A  bientôt pour de nouvelles aventures !

Corée du Sud

Séoul : dernières heures

C’est la fin de notre séjour en Corée du Sud. L’avion pour Pékin décollant en début d’après-midi, nous décidons de consacrer cette dernière matinée aux achats.

Nous allons faire un tour à l’I’Parkmall, grand magasin jouxtant la station de métro de Yongsan. Plusieurs étages sont consacrés aux produits électroniques mais il y a aussi des vêtements (je profite des soldes coréennes pour m’acheter une robe). Le dernier étage abrite un terrain de football ainsi qu’un « stade de e-sport » (dans lequel il est impossible de pénétrer). Tout près de l’I’Parkmall se trouve un E-Mart, autre grand magasin. Nous y mangeons nos derniers dumplings avant de reprendre le chemin de l’auberge pour y récupérer nos sacs.

Lentement mais sûrement, on se dirige vers l’aéroport d’Incheon. Je ne m’en étais pas trop rendue compte à l’aller mais il est très grand et plutôt bien conçu. Principale attraction : une sorte de scène sur laquelle des chanteurs reprennent les classiques de Disney. Comme dans tous les aéroports internationaux, les boutiques y sont omniprésentes.

C’est toujours triste de quitter un pays, surtout quand on sait que ce n’est pas demain la veille qu’on va y retourner. Il est donc venu l’heure du bilan de ces vacances sud-coréennes (objet de l’article suivant).

Corée du Sud

Séoul : jour 3

Cette troisième et dernière journée complète à Séoul débute avec la visite du sanctuaire de Jongmyo. La visite guidée est imposée mais nous arrivons trop tard pour celle en anglais. La prochaine n’étant programmée qu’en début d’après-midi, on nous propose de rejoindre celle en japonais, ce que nous faisons (les explications de la guide sont, pour nous, purement cosmétiques). Le sanctuaire n’est, à mon sens, pas le plus beau site de la ville mais sa taille est impressionnante.

 

Après le déjeuner dans un restau de nouilles (froides pour changer), nous franchissons la porte du mémorial des guerres de Corée. Le bâtiment est imposant par sa taille (photo en « une » de l’article). A l’intérieur du musée (dont l’entrée est gratuite) sont exposés des missiles, avions de guerre et autres chars d’assaut, le tout dans une ambiance assez patriotique (nombreux étaient les militaires à visiter le musée ; je ne sais pas si j’ai déjà eu l’occasion de le dire mais l’armée est omniprésente en Corée du Sud).

Nous prenons ensuite la direction des berges du Han et du parc de Jamwon où l’activité principale semble être le vélo. On y voit passer des dizaines de cyclistes coréens équipés de machines dernier cri.

En début de soirée, nous nous aventurons dans le quartier très animé de Myeong-dong. C’est assez fou de se retrouver au milieu de ces rues remplies de boutiques, essentiellement de cosmétiques (les Coréennes et Coréens en sont dingues) et de vêtements, avec devant chacune ou presque un rabatteur pour attirer le chaland. Nous poursuivons vers le marché de Namdaemun, l’endroit idéal pour ramener à la maison des souvenirs de Corée et des gadgets en tout genre.

Pour dîner, nous repartons vers Hongdae. Le restau, sur lequel notre choix s’est porté, n’est, à mon sens, pas franchement recommandable. C’est en fait une chaîne d’établissements qui s’appelle Yoogane et propose des plats à base de poulet. Comme pour le barbecue ou certaines soupes, les mets cuisent sous les yeux du client. Ce qui est bizarre dans cette chaîne (et qui me fait dire que ce n’est pas de la haute gastronomie), c’est que le serveur arrive avec un sachet et place le mélange encore congelé dans le wok. A intervalles réguliers, il vient remuer la mixture. Verdict : le goût n’est vraiment pas terrible et le prix très élevé pour un plat tout juste sorti du congélateur. Vous l’aurez compris, je vous conseille de passer votre chemin…

Pour la dernière fois, nous rentrons à l’auberge car nos avions (pour Pékin puis Paris) décollent le lendemain. Elle est quand même étrange cette auberge où nous avons l’impression d’être les seuls clients. C’est un peu frustrant car, ce qu’on peut attendre d’une auberge de jeunesse, c’est d’échanger avec d’autres gens et éventuellement, comme cela se fait dans de nombreux endroits, de sympathiser autour d’un verre. Mais ici, rien de tout ça, ce qui est assez étonnant car le mois d’octobre est assez prisé par les touristes.

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