Un nouvel an barcelonais

Innover et fêter le nouvel an dans une grande métropole européenne ! C’est en tout cas ce nous voulions faire avec des amis et Barcelone fut l’heureuse élue.

Commençons par l’organisation ! Nous réservons les billets Paris/Barcelone (vols avec Vueling) un mois et demi à l’avance pour 190 euros par personne, ce qui est évidemment bien plus cher qu’à d’autres périodes de l’année. Sur la question du logement, c’est Airbnb qui l’emporte. Nous louons donc, à quatre, un appartement situé à une quinzaine de minutes à pied de la « Sagrada Familia ».

Nos premiers pas dans la capitale catalane nous mènent vers l' »Arc de Triomf » et le « Parc de la Ciutadella », dans lequel est implanté un zoo (nous ne le visitons pas).

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Nous entrons dans le « nouveau Born centre culturel », grande halle toute de fer, de brique rouge et de verre construite en 1876. Sa rénovation a permis de mettre au jour des vestiges archéologiques.

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On marche le long du « Passeig del Born » qui nous mène à la basilique « Santa María del Mar », emblématique du style gothique catalan. Pour cinq euros par personne, on la visite.

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Nous poursuivons nos pérégrinations dans le « Barri Gòtic ». Nous tombons nez à nez avec sa magnifique cathédrale. La longue file devant l’entrée a malheureusement raison de notre envie de la visiter…

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On fait un tour dans le quartier puis on se pose au « Bliss », agréable salon de thé situé place « Sant Just ». Un peu fatigués, nous rentrons à pied à l’appart.

On arpente de nouveau les rues barcelonaises pour trouver des tapas. Le truc, c’est qu’on marche pendant un bon moment car, parmi les restaus que nous avions repérés sur nos guides, beaucoup sont déjà plein à craquer. On entre finalement chez « Tapas 24 » (Diputació, 269) où, après avoir pas mal attendu, nous nous asseyons à une table. Les tapas sont plutôt chères mais très bonnes.

Le lendemain matin, nous visitons la « Casa Milà », qui est peut-être la maison de Gaudí la plus célèbre.

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L’entrée est chère, on a payé pas moins de 21 euros chacun pour une visite avec audio-guide. Le toit de la maison, où les sorties d’escaliers, les cheminées et les tours de ventilation forment une sorte de jardin de sculptures à l’air libre, est particulièrement original.

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Nous prenons la direction de la « plaça de Catalunya » pour descendre la « Rambla », l’avenue la plus connue de Barcelone. On tombe sur une sorte d’office du tourisme où nous achetons nos entrées pour la « Sagrada Famila » (visiblement, l’édifice est pris d’assaut car beaucoup de plages horaires sont déjà complètes). On achète de quoi manger au « Mercat de la Boquería ». Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a l’embarras du choix ! Les étals foisonnent de fruits, viandes et petits sandwichs en tous genres. Pour ma part, je passe une bonne partie de l’après-midi attablée avec une amie résidant à Barcelone tandis que mes trois compères continuent vers la plage et le port (ayant déjà eu l’occasion de séjourner dans la capitale catalane, je connais ces endroits).

Pour le dîner, nous choisissons un restaurant végétarien, le « Sesamo » (Sant Antoni Abat, 52). C’est vraiment pas mal, les mets proposés sont savoureux et originaux (mais les carnivores s’abstiendront).

Nous entamons notre dernière journée complète à Barcelone ! Tôt le matin, on prend le métro direction le « Park Güell ». Depuis maintenant quelques années, seule une partie du parc est en accès libre, pour l’autre (celle qui regroupe les édifices de Gaudí), il faut sortir le porte-monnaie. Le problème, c’est que le personnel de la billetterie nous fait savoir que tout est déjà vendu, le seul créneau disponible étant en fin d’après-midi, heure à laquelle nous avons acheté nos entrées pour la « Sagrada Familia »… Bref, la visite du parc est quelque peu amputée. Pour se consoler, on visite la « casa-museu Gaudí », pour 5,50 euros par personne, dans laquelle le célèbre architecte a passé vingt ans de sa vie.

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La promenade dans les parties publiques du parc est très agréable. L’inconvénient, c’est que l’endroit est hyperfréquenté, sauf peut-être les jours de pluie.

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Nous déjeunons dans un très bon restaurant, dont le nom m’échappe (mea culpa)…

La visite de la « Sagrada Familia » est programmée en fin d’après-midi. Avant de pénétrer dans l’oeuvre phare de Gaudí, nous repassons à l’appart pour nous changer avant le réveillon.

On aime ou on déteste mais la « Sagrada Familia » ne laisse personne indifférent ! Bien qu’elle ne soit pas encore achevée (les travaux ont pourtant commencé en 1882), elle a été consacrée par le pape Benoît XVI en 2010. De l’intérieur comme de l’extérieur, elle ne ressemble à aucune autre église.

Situé au sous-sol, le musée-crypte est particulièrement intéressant. A travers une vitre, on aperçoit le tombeau de Gaudí (être enterré dans un édifice, dont on a soi-même élaboré les plans, n’est pas donné à tout le monde).

Quelques semaines avant le départ, nous avions réservé un restaurant, l' »Adagio Tapas » (Calle Ferran, 21) pour le soir du 31. Verdict : plutôt pas mal et correct niveau prix pour un repas de réveillon. Une bonne demi-heure avant 2016, nous nous mettons en quête d’un bar. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’y a pas tant de choix que ça autour du restau. Nous entrons finalement dans une sorte de pub irlandais dans lequel s’entassent surtout des Français et des Anglais. C’est là que nous comptons les douze coups de minuit (sans manger de raisin contrairement à la tradition espagnole). Après quelques verres, nous poursuivons la soirée dans une boîte latino.

Pour cause de réveil tardif, la dernière matinée barcelonaise est tranquille. On déjeune à la « Cervecería Catalana » (Carrer de Mallorca, 236). Les tapas sont bonnes quoiqu’un peu grasses à mon goût. On les avale vite car il faut filer à l’aéroport.

Alors, quel est le bilan de ce nouvel an à Barcelone ? Pour ma part (mais ce n’est que mon avis), je ne suis pas particulièrement enthousiasmée par cette ville à laquelle je préfère des cités comme Londres, Berlin ou Rome. Il faut dire que je ne suis pas très réceptive au style de Gaudí. Cela étant, Barcelone vaut largement le détour. La douceur du climat permet de profiter de la ville toute l’année. Si le tourisme bat son plein entre juin et septembre, nous étions étonnés par le nombre de visiteurs étrangers pour une fin de mois de décembre. Avec sa réputation de capitale européenne de la fête, Barcelone remporte définitivement pas mal de suffrages dans le championnat des villes du vieux continent où il est bon de passer le nouvel an !

 

 

 

 

 

 

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