L’aventure japonaise commence à 10 heures 45 sur une des quatre pistes de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle à bord d’un Airbus A340-600 d’Etihad Airways. C’est mon premier vol avec cette compagnie et il faut reconnaître que c’est pas mal du tout. Le personnel de bord est charmant et les sièges sont confortables. L’espace pour les jambes est tout à fait convenable pour une classe économique. Etihad offre le choix entre trois menus. J’ai apprécié le fait que les couverts ne soient pas en plastique. Question divertissement, entre films, musique, jeux et même Coran, chacun trouvera son bonheur.

L’escale à Abu Dabi est courte : une petite heure de battement avant d’embarquer dans un autre A340-600 pour Tokyo. Afin de me mettre dans l’ambiance, j’opte pour le petit-déjeuner japonais.

Nos premiers pas sur le sol japonais nous mènent vers les services de l’immigration. C’est très rapide, nous sommes déclarés admis en moins de dix minutes. On récupère les sacs à dos qui arrivent dans de grands bacs sur le tourniquet. Le passage à la douane est des plus brefs.

Vient le moment d’échanger les Japan Rail Pass. Rien de plus simple car une agence Japan Rail se trouve dans le terminal ! Dix minutes plus tard, nous sommes en possession des précieux sésames qui nous permettent de monter à bord du Narita Express qui part immédiatement. Une chose est sûre, on n’aura pas perdu de temps !

Arrivés à la gare de Tokyo, nous marchons vers notre hôtel, le Mystay Kanda (1-2-2 Iwamotocho). Le personnel, qui parle anglais, est très accueillant. Bien que très petite (je crois que c’est souvent ainsi au Japon), la chambre est bien équipée (réfrigérateur, four à micro-ondes, télévision, coffre-fort, évier). Pour une nuit, nous payons 7600 yens.

Après un brin de toilette, on part faire un tour dans le quartier. Jusqu’à la gare, les rues ne sont qu’une juxtaposition de grands immeubles modernes. Certains d’entre eux affichent les couleurs des Jeux Olympiques de 2020.

On entre dans le centre commercial situé en-dessous de la gare. Il est immense et particulièrement fréquenté. Les boutiques consacrées à la culture manga sont légion. Vers 18 heures 30, fatigués par les vols, on choisit un restaurant de ramen parmi les nombreux établissements implantés dans la gare. Les commandes se font via un automate situé à l’extérieur du restau.

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On choisit nos plats puis on insère des yens mais cette étonnante machine recrache tout. Heureusement, un couple de Japonais derrière nous fait comprendre qu’il faut d’abord payer avant de sélectionner les mets. L’automate nous donne deux tickets que nous tendons à un serveur une fois dans le restau. On nous apporte rapidement nos premières ramen qui sont excellentes.

On retourne à l’hôtel, mettant ainsi un terme à cette première journée japonaise (les choses sérieuses commenceront demain !). Sur le chemin, on trouve un Family Mart (supérette omniprésente au Japon) dans lequel on achète quelques victuailles pour le petit-déjeuner. Puisse le sommeil être salvateur car la fatigue se fait sérieusement sentir…

 

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