Au revoir Hiroshima, bonjour Osaka ! En train, il faut une heure et demi pour rallier les deux villes (trajet qui peut durer bien plus longtemps selon les trains choisis). Dès notre arrivée dans la troisième plus grande ville du Japon, on marche vers notre maison d’hôte, la Neko Neko, ce qui nous prend une bonne demi-heure. L’accueil est particulièrement chaleureux. L’établissement,une « vraie » maison nippone, est tenu par une Japonaise et un Français, sous la direction de leur chat alias l’Empereur. Dès notre arrivée, on nous sert une boisson et on nous donne des renseignements sur les lieux d’intérêt à Osaka.

A la station Higashi-Mikuni, on achète deux tickets deux jours « Amazing Osaka » qui nous permettront d’utiliser les transports publics à volonté (attention, le ticket un jour couvre une zone plus vaste que celui de deux jours). Le porteur du ticket bénéficie également de réductions et d’entrées gratuites.

Nous déjeunons près de la gare dans un restaurant de la chaîne Curry House Coco Ichibanya spécialisée dans le curry japonais. Verdict : c’est pas mauvais et bon marché.

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La Umeda Sky Building est considérée comme un des plus beaux gratte-ciel du monde. L’observatoire, situé au dernier étage, offre une vue panoramique sur la ville. L’accès coûte 700 yens.

On file ensuite vers le château (Osaka-jo pour les intimes). Il a été érigé par le général Toyotomi Hideyoshi en 1583 mais l’édifice actuel est une reconstruction datant de 1931.

Le musée aménagé à l’intérieur du château présente des armures et lettres d’époque. Si des panneaux en anglais donnent des informations sur les pièces exposées, il faut être, à mon sens, un bon connaisseur de l’histoire japonaise pour profiter pleinement du musée.

Le sanctuaire Shitennoji est l’un des plus vieux du pays mais je ne lui ai rien trouvé d’exceptionnel en comparaison des temples de Kyoto. Son bassin regorge de tortues.

La tour Tsutenkaku est un des symboles d’Osaka. Si son dernier étage offre une belle vue du quartier, c’est surtout l’intérieur de la tour qui marque car l’aménagement des étages frise l’improbable : exposition sur les biscuits Mikado (au Japon, ils appellent ça les Pocky), statues du dieu Billiken (dont j’ignorais tout avant de venir à Osaka ; Billiken a été créé par un Américain, c’est aujourd’hui la mascotte de l’université de Saint-Louis).

On dîne au Torikizoku, chaîne de bistrots qui servent de petites brochettes de poulet et de la bière, dans le quartier de Shinsaibashi.

 

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