Turin : du musée du cinéma au Parco del Valentino

Le cinéma italien à son musée et c’est à Turin que ça se passe ! Le bâtiment en lui-même, à savoir le Mole Antonelliana, vaut le détour. Un ascenseur de verre permet de monter au sommet de l’édifice et de profiter d’une belle vue sur la ville.

Après avoir pris de la hauteur, on attaque la visite du musée à proprement parler et force est de reconnaître que l’exposition est captivante. On contemple toutes sortes d’appareils photo, de stroboscopes, de projecteurs. L’histoire du septième art est évidemment à l’honneur. On y retrouve ainsi des extraits de films, des visages d’acteurs et réalisateurs bien connus. Tout au long du grand escalier, on passe devant de nombreux écrans sur lesquels défilent des extraits de films autour des thèmes du son et de la musique. Ce qui est un peu dommage, c’est que pour profiter pleinement de ces images et du son qui va avec, il faut un casque qui n’est disponible qu’en bas de l’escalier alors que le sens de la visite va de haut en bas.

Il est un peu plus de midi quand nous sortons du musée, l’heure d’aller déjeuner chez Da Michele (piazza Vittorio Veneto, 4). L’adresse s’avère un bon choix.  Les spaghettis aux palourdes sont délicieuses.

Le plus grand parc de Turin répond au doux nom de Parco del Valentino. Ne voulant pas quitter la ville sans être allé y faire un tour, on s’y rend à pied et on passe par de jolis endroits.

Le Parco del Valentino est l’endroit idéal pour se relaxer ou pique-niquer. Les étudiants semblent privilégier le lieu pour réviser. La vue sur le fleuve est des plus agréables.

On fait une pause à l’appart avant de prendre le chemin de l’aéroport. On prend le bus qui part de la gare de Porta Susa (également possible de monter à Porta Nuova). Le ticket coûte 6,50 euros, nous l’achetons dans un petit kiosque dédié situé en face de la gare. Le trajet dure 45 minutes.

L’aéroport de Turin n’est guère très grand. Il n’y a pas grand chose à y faire, or nous sommes un peu en avance. Nous mangeons à Iamm, sandwicherie où la mozza est reine mais rien d’extraordinaire cependant.

Le vol pour Paris est assuré par un Embraer 170 et je crois bien que c’est la première fois que je monte dans ce type d’appareil. Le survol des Alpes offre une très belle vue sur les montagnes.

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