1. L’avant-match : la Pointe du Clocher

Dénivelé : 593 mètres ; distance : 9,83 kilomètres ; durée : 3 heures 27

Notre toute première randonnée haut-savoyarde ! On part à pied du chalet pour rejoindre, en longeant la route, les Replats sur les hauteurs de Seytroux. Le sentier forestier nous mène jusqu’à la Pointe du Clocher, matérialisée par une croix, qui culmine à 1492 mètres. Bilan : rien de très difficile mais une bonne mise en jambes.

2. L’échauffement : le col de Coux

Le point de départ de cette randonnée est le lac des mines d’or à Samoëns. Le début du parcours est marqué par un dénivelé assez important. Nous marchons à travers les alpages où l’on croise des vaches équipées de cloches (avoir en permanence ce bruit de carillon dans les oreilles doit être horrible), des moutons et des chevaux. Après une heure quarante cinq minutes de marche, le col de Coux, qui culmine à 1920 mètres d’altitude, est en vue. Les randonneurs connectés y trouveront une borne de rechargement pour téléphones fonctionnant à l’énergie solaire. Une borne nous indiquant que nous sommes en Suisse, nous saluons avec emphase nos amis helvètes. Le col de Coux passé, nous continuons l’ascension jusqu’au Vanet, haut de 2137 mètres. La descente est marquée par la rencontre avec un troupeau de moutons escorté d’un brave chien qui éloigne pour nous les ovins.

Dénivelé : 721 mètres ; distance : 9,03 kilomètres ; durée : 4 heures

3. Le match : le lac d’Anterne

La plus grosse rando du séjour ! Le départ est donné du Lignon sur la commune de Sixt-Fer-à-Cheval d’où l’on rejoint le GR5 et ses balises rouges et blanches. Dès le début de la rando, le dénivelé est palpable. Le ciel est couvert et nous sommes humidifiés par une fine brume. Le sentier est parsemé de gadoue, il faut prendre garde à ne pas glisser. On arrive au refuge Alfred Wills (nommé ainsi d’après un juge et alpiniste britannique) situé à 1810 mètres d’altitude où les randonneurs peuvent dormir et se restaurer. Je vous recommande chaleureusement la délicieuse tarte aux myrtilles. Encore un peu d’effort sur le territoire de nos amies les marmottes avant d’atteindre le lac d’Anterne haut de 2063 mètres. La vue est un peu plus dégagée et c’est tant mieux car il est magnifique. Avec une petite laine sur les épaules, c’est l’endroit parfait pour pique-niquer. La descente, parsemée de cailloux et de passages étroits, n’est pas des plus évidentes à aborder. Le brouillard s’était évaporé, on profite d’une très belle vue sur les cascades de la Pleureuse et de la Sauffaz que beaucoup de gens viennent admirer.

Dénivelé : 1112 mètres ; distance : 16 kilomètres ; durée : 6 heures

4. Les arrêts de jeu : le mont Ouzon

Pour cette dernière rando, nous partons du col de Corbier situé à cheval entre les communes du Biot et de Bonnevau. L’objectif est de gravir le mont Ouzon à 1880 mètres d’altitude. La montée est assez intense mais pas très difficile, le passage critique est celui qui mène au sommet car il faut gravir la paroi rocheuse à l’aide d’une chaîne et surtout pouvoir en redescendre.

Dénivelé : 600 mètres ; distance : 7 kilomètres ; durée : 3 heures 30

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