Islande : bilan

Assurément, l’Islande est un pays qui ravira les amateurs d’évasion et de grands espaces ! Il n’y a pas à dire, ce pays offre des paysages sublimes que vous ne verrez nulle part ailleurs. Les randonneurs y prendront évidemment leur pied tellement les sentiers y sont nombreux.

L’Islande n’est cependant pas mon plus beau voyage. Il m’a fallu plusieurs semaines pour savoir ce qu’il m’avait manqué dans cette île de l’Atlantique nord, et il s’agit de la chaleur humaine. Je n’entends pas par là que les Islandais ne sont pas sympathiques (quoique pas très souriants et souvent froids, tout du moins au premier abord) mais nos contacts avec eux ont été plutôt limités. En effet, étant donné que les deux tiers de la population vit dans la région de Reykjavik, on ne croise pas grand monde dans le reste du pays… Les gens que nous avons rencontrés étaient en écrasante majorité des touristes étrangers.

L’Islande est, en effet, une destination très prisée. On y croise des visiteurs venus du monde entier (beaucoup d’Asiatiques notamment), et ce même au mois de mai alors que la haute saison n’est pas encore commencée. Sur certains sites, la forte concentration de touristes est assez déroutante. D’après les récits de voyageurs rencontrés au cours de notre séjour, le Nord de l’île est aussi magnifique que le Sud et surtout beaucoup moins touristique. Par ailleurs, si je retourne un jour en Islande, je ne manquerai sous aucun prétexte les fjords de l’Ouest !

Le coût de la vie peut à l’évidence décourager de se rendre en Islande. Car, une fois encore, la destination est tout sauf bon marché… Pour ne pas trop craquer niveau budget, mieux vaut privilégier la tente car les nuitées en hôtel ne sont vraiment pas données.

Au niveau du parcours, que dire ? Il est certain qu’avec quelques jours de plus, nous aurions pu faire tout le tour de l’île. L’île de Heimaey offre, certes, de beaux paysages mais, si c’était à refaire, nous y serions probablement restés moins de temps (il me semble qu’y passer une nuit n’est pas forcément nécessaire). Partir en été nous aurait évidemment permis de faire davantage de treks, notamment celui menant de Þórsmörk (de tout le voyage, c’est ce site que nous avons préféré) à Landmannalaugar. Bref, ce n’est sans doute pas pour tout de suite mais j’espère pouvoir retourner un jour en Islande !

A bientôt pour de nouvelles aventures !

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Le trajet retour (parce que les bonnes choses ont une fin)

C’est déjà notre dernier jour en Islande ! Conséquence : il nous faut rallier Keflavik pour y reprendre l’avion.

Avant de faire définitivement machine arrière, on roule encore un peu plus vers l’Est pour atteindre Stafafell. La côte est magnifique et, comble de chance, il fait soleil.

Etant donné que nous avons sept heures de route devant nous, nous ne pouvons malheureusement pas continuer plus loin. Il est venu le temps de faire machine arrière. Défilent devant nous les villes et les sites que nous avons visités pendant ces dix jours. Le thermomètre de la voiture indique 18 degrés, niveau qui nous était jusqu’ici inconnu en Islande.

On mange les sandwichs, achetés le matin au Netto de Höfn, devant le lac de Jökulsárlón et ses icebergs. Avec le soleil, c’est encore plus beau (voir la photo en haut de l’article) !

On s’arrête dans une station-service pour refaire le plein et laver la voiture (des jets d’eau sont disponibles gratuitement dans la plupart des stations) avant de la rendre. La voiture rendue, le gars de Geysir nous ramène à l’aéroport. On est bien en avance mais qu’importe. L’aventure islandaise étant terminée, il est venu le temps du bilan !

 

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La journée des glaciers et des icebergs 

Le petit-déjeuner servi à l’hôtel Laki n’est pas mauvais et ce n’est pas un mal au vu du prix de la chambre.

C’est donc le ventre bien rempli que nous prenons la direction du plus grand parc naturel d’Europe, j’ai nommé le le parc national de Skaftafell. On commence par suivre un sentier qui nous mène au plus grand glacier islandais, le Vatnajökull. L’endroit où on s’arrête pour pique-niquer offre une vue plongeante sur le glacier.

On prend ensuite un autre chemin qui nous fait passer devant une très belle cascade.

En fin d’après-midi, on reprend la route pour nous rendre au lac de Jökulsárlón, célèbre pour ses blocs de glace aux reflets noirs et bleus. Le site est absolument magnifique (et donc particulièrement fréquenté). En plus, on a la chance d’assister à plusieurs retournements d’icebergs.

Nous faisons route vers Höfn et la guesthouse Hvammur. Notre chambre est située dans une maison dotée d’une cuisine super bien équipée. C’est une bonne surprise car, à la lecture des commentaires sur Internet, je ne pensais pas qu’il serait possible de se faire à manger (mais l’auberge est en fait composée de deux maisons et je crois que l’autre bâtiment ne dispose d’aucune cuisine). Pour une nuit, on paye 81 euros auxquels il faut rajouter 28 euros (pour deux) pour le petit-déjeuner (qui est cependant loin d’être le meilleur du séjour).

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Où l’on approche la carcasse d’un avion

Le petit-déjeuner étant en supplément à l’hôtel Welcome Edinborg, nous mangeons du Skyr, des fruits et du pain dans la chambre.

Première étape de la journée : la Skógafoss (ou chute de Skógar).

Le débit de cette chute d’eau est impressionnant. Ca fait du bruit et ça mouille ! Un escalier permet aux visiteurs d’observer la cascade d’en haut. De là, on voit le sentier emprunté par les randonneurs marchant vers Landmannalaugar. J’aimerais pouvoir un jour faire ce trek !

On continue notre route vers l’Est. On s’arrête pour admirer de plus près le Sólheimajökull (c’est un glacier !). On entend la glace fondre dans la rivière mais contrairement à l’idée que l’on pourrait s’en faire, la couleur dominante n’est pas le blanc immaculé.

J’en arrive à ce qui est peut-être la parenthèse la plus originale du séjour. Nous sommes, en effet, allés voir la carlingue d’un avion accidenté. Aucun panneau n’indique la présence de l’engin (ou plutôt de ce qu’il en reste) mais je suppose, au vu du nombre de badauds, que sa localisation est précisée par certains guides touristiques (mais pas par le Routard).

D’après ce que j’ai lu (on a appris l’existence de l’épave par la lecture de blogs), il s’agit d’un avion de l’armée américaine qui s’est échoué en 1973 sur cette plage islandaise. L’accident, dû à une panne sèche, n’a heureusement pas fait de victime. Pour y accéder, il faut marcher pas moins de quatre kilomètres (la promenade, toute en ligne droite, semble interminable). Comme je le disais, cette carcasse d’avion est certes singulière mais ce n’est pas, à mon sens, un site incontournable.

On reprend la route direction Dyrhólaey, petite péninsule de 120 mètres de haut, située sur la côte sud de l’Islande à proximité de Vík. Avec ses imposantes falaises et sa plage de sable noir, l’endroit est magnifique.  Les oiseaux y sont particulièrement nombreux.

On poursuit ensuite notre chemin vers Reynishverfi et sa vaste plage de sable noir.

On roule une heure avant d’atteindre Kirkjubæjarklaustur (rassurez-vous, on peut dire Klaustur). On suit un sentier de randonnée menant aux hauteurs du village.

C’est à Klaustur que se trouve notre hôtel du soir, l’hôtel Laki. La chambre est très impersonnelle et aurait, en outre, besoin d’un bon coup de peinture. La ventilation dans la salle de bain fait un bruit d’enfer, le jet de la douche est tout sauf agréable, il y a des trous dans les draps. Le tout pour 130 euros la nuit, ce qui fait de cet hôtel le plus cher de notre séjour. Vous l’aurez compris, je ne vous recommande pas cet établissement.

 

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Heimaey, île volcanique

Après une bonne demi-heure de traversée depuis Landeyjahöfn, nous arrivons sur l’île de Heimaey. Heimaey fait partie de l’archipel des îles Vestmann, composé d’une quinzaine d’îles et d’une trentaine d’îlots qui doivent leur origine à des éruptions volcaniques sous-marines.

Dès notre arrivée, on se dirige vers notre hôtel, le B&B Guesthouse Hrafnabjörg.

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Alors, certes, de l’extérieur, ça ne paye pas de mine mais l’intérieur est propre et accueillant. Nous profitons de la cuisine (très bien équipée) pour nous faire des pâtes au pesto. Fatigués par les randos de Þórsmörk, on se met ensuite au lit. Nous sommes seuls dans un dortoir de quatre personnes, les lits grincent un peu mais sont plutôt confortables.

Sitôt levés, nous profitons du petit-déjeuner inclus dans le prix. Il n’est pas mauvais mais loin d’être le plus complet parmi ceux que nous avons testés depuis le début de notre séjour.

On se met tranquillement en route (l’auberge ne disposant que d’une seule salle de bain, l’attente est un peu longue) pour monter au sommet du volcan Eldfell.

La vue est très belle de là-haut (ascension rapide, pas très difficile). Le plus marquant est peut-être le trou dans la roche dans lequel on peut passer la main et sentir la chaleur générée par le volcan. L’éruption de 1973 (la seule de ce volcan) a agrandi l’île de 2,2 km² ! On se promène sur cette annexe et c’est vraiment impressionnant.

Midi approchant, nous nous dirigeons vers le centre-ville. Nous achetons quelques provisions au supermarché Krónan (il y a aussi un Bonus) mais, une fois n’est pas coutume, nous décidons d’aller au restau (soyons fous, on est dimanche !). L’établissement qui recueille nos suffrages est le « Gott » (en même temps, les restaurants ne sont pas bien nombreux). Au menu, burgers et sandwichs chauds d’inspiration mexicaine. C’est plutôt pas mal et, en plus, les prix sont raisonnables.

Notre bateau part à 18 heures 30, ce qui nous laisse encore du temps mais pas assez pour faire le tour de l’île. On choisit donc de suivre quelques sentiers au nord. Comme partout en Islande, on croise des moutons bien laineux et des chevaux.

Alors que nous marchons au bord de la route dans l’espoir de retomber sur un autre sentier (il aurait vraiment fallu qu’on se procure une carte car les sentiers ne sont pas très bien indiqués), une sympathique Islandaise s’arrête et propose de nous emmener en voiture un peu plus loin. Le problème, c’est qu’on ne sait pas exactement où aller… Elle nous dépose à côté d’un sentier mais il se trouve en fait que c’est celui qui mène au volcan Eldfell. Bref, nous ne sommes pas vraiment avancés !

Peu après 19 heures, nous sommes de retour sur le continent (si encore on peut parler de continent pour l’Islande) et nous rendons directement à notre hôtel, le Welcome Edinborg situé à une demi-heure de route de l’embarcadère. Cet hôtel est un peu spécial dans le sens où il n’y a pas de réception, le gérant envoyant par courriel les codes (celui de la porte d’entrée et celui permettant d’ouvrir un petit boitier à côté de la porte de la chambre pour prendre possession de la clé de celle-ci) aux clients. La chambre n’est pas si mal, certes, très impersonnelle mais tout à fait fonctionnelle. Par ailleurs, la vue sur l’Eyjafjallojökull est magnifique.

 

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Þórsmörk ou le paradis des randonneurs

Le petit-déjeuner servi à l’Hôtel Hella est plutôt copieux. C’est donc le ventre bien rempli que nous prenons la route en direction de Seljalandsfoss, qui en plus d’être une splendide chute d’eau, est un arrêts du bus pour Þórsmörk. On admire de loin la cascade avant de prendre place à bord du bus 4*4. Parce qu’il n’est pas possible de se rendre à Þórsmörk avec une voiture de tourisme, nous avions réservé sur Internet les billets de bus. En partant de Seljalandsfoss, on en a eu pour 100 euros environ.

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A 10 heures 45, c’est parti, notre bus file vers la piste ! Après une heure de trajet et le franchissement de plusieurs gués, nous arrivons à destination. On avait réservé deux lits en dortoir (solution la moins chère mais 50 euros par personne tout de même) à la Volcano Huts. Les draps ne sont pas compris dans le prix et vu que nous n’avons pas emmené de sacs de couchage, il nous faut payer un supplément de 3 000  ISK par personne pour en récupérer…

Peu après notre arrivée, nous partons en rando. On mange en chemin des sandwichs achetés hier et c’est la classe car le paysage est magnifique. On en prend plein la vue tout l’après-midi. Cerise sur le gâteau, il ne pleut pas ! Certains passages ne sont pas évidents à négocier à cause des névés. Mieux vaut être chaussé d’une bonne paire de chaussures de rando.

Les jambes un peu lourdes après plus de six heures de marche, nous rentrons à notre dortoir. Contrairement à ce que nous pensions, celui-ci est vide, ce qui signifie que nous avons un chalet pour nous seuls. On mange des sandwichs en guise de dîner car on avait lu sur Internet qu’il n’était pas possible de cuisiner sur place. Or, il y a, dans le chalet, des verres, des assiettes, une poêle et une casserole. Bref, on aurait pu se faire un truc à manger !

On bouge jusqu’au restaurant pour profiter du wifi. Des Californiens croisés sur les sentiers nous proposent de nous joindre à eux pour faire un puzzle, qui est en fait une carte de l’Islande. C’est sacrément difficile (en plus, on n’y voit presque rien) et, mis à part le Sud, nous ne parvenons pas à assembler grand chose.

Le lendemain matin, nous mangeons nos provisions à l’heure du petit-déjeuner (celui proposé par la Volcano Huts n’est pas donné). On part ensuite marcher mais le balisage n’étant pas toujours très clair, on se perd quelque peu sur les sentiers. Il fait très beau, on prend même quelques couleurs.

On mange assis sur une roche tout en admirant le paysage les sandwichs concoctés par la Volacano Huts (2 500  ISK par personne).

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A 16 heures, nous montons dans le bus et faisons nos adieux à Þórsmörk. On s’approche de Seljalandsfoss, cette chute d’eau est très impressionnante. En plus, un petit chemin aménagé permet de passer derrière ; attention, ça mouille !

Un sentier mène à une autre cascade 500 mètres plus loin.

Nous reprenons la voiture pour gagner le port de Landeyjahöfn d’où partent les bateaux pour l’île de Heimaey.

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Le jour où on comprend tout l’intérêt des sièges chauffants

Je ne peux que vous recommander très chaleureusement la Sel Guesthouse. En plus d’un dîner aussi délicieux que copieux, elle offre un petit-déjeuner (inclus dans le prix) inoubliable ! Il y a tellement de choix que je ne sais par où commencer… En plus, les propriétaires sont adorables.

Nous quittons à regret cette belle adresse pour prendre le chemin de Skálholt. Avant 1785 (séisme + éruption volcanique = la poisse), la ville était le centre de la vie culturelle et politique islandaise. On visite la cathédrale (entrée = 300 ISK) puis on se promène aux alentours. C’est mignon mais rien d’extraordinaire non plus.

Sur la route, nous  nous arrêtons au cratère de Kerið. Pour pouvoir l’approcher, il faut s’acquitter d’un droit de passage de 400 ISK par personne (on se demande pourquoi l’accès au cratère est payant alors que les sites composant le cercle d’or sont gratuits). Quoi qu’il en soit, le cratère est absolument magnifique. On ne se lasse pas de cette eau couleur bleu turquoise. Vu d’en haut, c’est vraiment saisissant. Je profite de l’occasion pour choisir quelques petites pierres volcaniques à ramener en guise de souvenir.

On reprend la voiture pour rallier Hveragerði, petite ville construite autour d’une aire géothermique. On commence par faire un tour au supermarché Bonus (le logo de cette chaîne de magasins, un cochon rose, me fait bien marrer) histoire de faire le plein de victuailles pour la journée et celles à venir. Le centre commercial, où a élu domicile notre cochon rose, abrite l’office du tourisme ainsi qu’une expo consacrée au tremblement de terre de 2008. Pour 200 ISK, on teste le simulateur de séisme, qui est en fait une sorte de cabine de chantier entièrement vide. Ca bouge pas mal, c’est assez surprenant (mais très court).

Nous nous rendons ensuite au parc géothermique. L’entrée coûte 200 ISK et, pour être honnête, il n’y a pas grand chose à voir. En effet, depuis ce fameux séisme de 2008, la zone d’activité s’est déplacée. Bref, il faut bien se pencher pour voir l’eau bouillonner. Une serre (chauffée grâce à la géothermie) accueille des pieds de tomates et un bananier.

On continue avec une petite randonnée censée mener à une source d’eau chaude où les gens viennent se baigner. Le truc, c’est qu’on se trompe de sentier… Celui que nous empruntons est bien agréable mais aucune source en vue. On marche une bonne demi-heure avant de rebrousser chemin sous une pluie battante.

On reprend la voiture et c’est là qu’on se rend compte que des véhicules sont garés un peu plus loin. Refusant de rester sur une défaite, on repart de plus belle, toujours sous la pluie, et on ne le regrette pas du tout. Malgré le vent, la couverture nuageuse et les trombes d’eau, le paysage est superbe. Des rivières et des mares d’eau bouillonnante jalonnent le parcours.

Après une bonne heure de marche, nous arrivons au but, à savoir la partie de la rivière qui fait le bonheur des baigneurs. N’ayant emporté ni serviettes ni maillots, nous ne trempons que nos doigts dans ces eaux chaudes. C’est, pour tout dire, fort dommage (j’imagine quand même avec un certain effroi ce que cela doit être de sortir d’une eau à plus de 30 degrés sous une pluie battante avec une température atmosphérique ne dépassant pas les 8 degrés, de se sécher et de devoir remettre ses vêtements trempés et boueux…). Nous revenons à la voiture dégoulinants et c’est là que nous comprenons tout l’intérêt des sièges chauffants !

On met le cap sur Eyrarbakki, un ancien port de pêche que nous traversons, soyons francs, en voiture, peu motivés pour remettre le nez dehors de sitôt. A Selfoss, on s’arrête au supermarché Krónan pour racheter quelques vivres  (car naturellement on a oublié quelques trucs ce matin).

On arrive à Hella où se trouve notre auberge du soir. Au vu des commentaires lus sur Booking, nous ne savons pas trop quoi attendre de l’hôtel Hella et nous sommes assez pessimistes. Alors, certes, l’extérieur fait vieillot et la déco n’est pas exceptionnelle mais l’accueil est tout à fait sympathique. La chambre est spacieuse et le lit confortable (mention spéciale pour le radiateur grâce auquel nous séchons nos vêtements). Si l’ensemble manque de charme, le prix, lui, est raisonnable (62 euros pour une chambre double).

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