Aquarium et onsen : une journée aquatique à Osaka

On a plutôt bien dormi à Neko Neko. On prend notre temps, on part un peu plus tard que les jours précédents.

L’aquarium d’Osaka est un des plus réputés d’Asie, alors on y va ! On s’est un peu planté avec les transports pour s’y rendre mais, rien de grave, tous les chemins mènent à Rome. Nous avons payé 220 yens par tête, le ticket « Amazing Osaka » offrant 100 yens de réduction. Cet aquarium est très plaisant. Dauphins, requins, otaries, méduses, poissons tropicaux, il y en a pour tous les goûts. Beaucoup de monde cependant dans les allées. Les Chinois, qui ont des vacances à cette époque de l’année, sont nombreux.

On achète des sushis dans un supermarché que l’on mange sur un banc. On prend ensuite la direction du musée d’histoire d’Osaka. Il a non seulement le mérite d’être compris dans notre ticket mais surtout de reconstituer les intérieurs de maisons traditionnelles. Malheureusement les billets incluant la location de kimonos n’étaient plus disponibles. Mes photos étant très floues, je vous invite à solliciter les services de votre moteur de recherche préféré.

On prend un quatre heures dans une des nombreuses cafétérias de la longue rue commerçante située près du musée. Reposés, on va faire un tour dans le quartier de Dotonbori. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a de l’animation ! Boutiques, restaurants et panneaux publicitaires lumineux se volent la vedette. Le quartier est, vous vous en douterez, très fréquenté. Notre ticket inclut une petite croisière sur la rivière mais étant donné que les bateaux sont déjà tous complets jusque 20 heures 30, on se promène à pied le long des berges.

On dîne dans les environs (ce soir, c’est ramen et la commande s’effectue via une machine). On reprend ensuite le métro pour terminer la journée par un onsen. Les bains (dont l’entrée est incluse dans le fameux ticket) se situent au huitième étage d’un immeuble. Je n’en suis plus sûre à 100 % mais, d’après mes recherches, il s’agit du « Natural Hot Spring Naniwa no Yu ». Les bains sont nombreux, ils ont tous des températures différentes comprises entre 38 et 41 degrés (à l’exception d’un petit mouton noir à 18 degrés). Certains sont situés à l’extérieur. Hammams et saunas ne sont pas en reste. On se baigne dans son plus simple appareil dans ces bains non-mixtes. Les baigneurs sont venus en nombre, je crois bien que nous sommes les seuls Occidentaux.

Après cette expérience relaxante, on rentre à la maison d’hôte. Sur le chemin, on s’arrête dans un supermarché (intérêt de faire ses emplettes après 20 heures : ménager son dos et profiter de rabais sur les makis et sushis !).

 

Japon

Osaka, ville moderne

Au revoir Hiroshima, bonjour Osaka ! En train, il faut une heure et demi pour rallier les deux villes (trajet qui peut durer bien plus longtemps selon les trains choisis). Dès notre arrivée dans la troisième plus grande ville du Japon, on marche vers notre maison d’hôte, la Neko Neko, ce qui nous prend une bonne demi-heure. L’accueil est particulièrement chaleureux. L’établissement,une « vraie » maison nippone, est tenu par une Japonaise et un Français, sous la direction de leur chat alias l’Empereur. Dès notre arrivée, on nous sert une boisson et on nous donne des renseignements sur les lieux d’intérêt à Osaka.

A la station Higashi-Mikuni, on achète deux tickets deux jours « Amazing Osaka » qui nous permettront d’utiliser les transports publics à volonté (attention, le ticket un jour couvre une zone plus vaste que celui de deux jours). Le porteur du ticket bénéficie également de réductions et d’entrées gratuites.

Nous déjeunons près de la gare dans un restaurant de la chaîne Curry House Coco Ichibanya spécialisée dans le curry japonais. Verdict : c’est pas mauvais et bon marché.

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La Umeda Sky Building est considérée comme un des plus beaux gratte-ciel du monde. L’observatoire, situé au dernier étage, offre une vue panoramique sur la ville. L’accès coûte 700 yens.

On file ensuite vers le château (Osaka-jo pour les intimes). Il a été érigé par le général Toyotomi Hideyoshi en 1583 mais l’édifice actuel est une reconstruction datant de 1931.

Le musée aménagé à l’intérieur du château présente des armures et lettres d’époque. Si des panneaux en anglais donnent des informations sur les pièces exposées, il faut être, à mon sens, un bon connaisseur de l’histoire japonaise pour profiter pleinement du musée.

Le sanctuaire Shitennoji est l’un des plus vieux du pays mais je ne lui ai rien trouvé d’exceptionnel en comparaison des temples de Kyoto. Son bassin regorge de tortues.

La tour Tsutenkaku est un des symboles d’Osaka. Si son dernier étage offre une belle vue du quartier, c’est surtout l’intérieur de la tour qui marque car l’aménagement des étages frise l’improbable : exposition sur les biscuits Mikado (au Japon, ils appellent ça les Pocky), statues du dieu Billiken (dont j’ignorais tout avant de venir à Osaka ; Billiken a été créé par un Américain, c’est aujourd’hui la mascotte de l’université de Saint-Louis).

On dîne au Torikizoku, chaîne de bistrots qui servent de petites brochettes de poulet et de la bière, dans le quartier de Shinsaibashi.

 

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