Shenzhen et Hong Kong : dernières heures

Nous prenons notre dernier petit-déjeuner sur le sol chinois au Starbucks de l’Oct Loft en compagnie de Cousine avant de repasser la frontière pour fouler de nouveau le sol hongkongais. Nous déposons nos sacs au comptoir « city check in » situé à la station de métro Hong Kong. Ce système est très pratique car il permet de se délester de ses bagages en centre-ville, bagages qui prendront directement le chemin de l’aéroport. C’est donc allégés que nous nous rendons au musée d’histoire de Hong Kong, qui est des plus intéressants. Il retrace l’histoire du territoire, de la préhistoire à la rétrocession. C’est très bien fait et plutôt interactif avec des reconstitutions de magasins et de maisons. L’accès à l’exposition permanente est gratuit.

Nous déjeunons dans une restaurant chinois (qui se veut de Shanghai) implanté dans un centre commercial. Après un (gros) achat de cookies dans une des nombreuses franchises Mrs. Fields établies dans les couloirs du métro hongkongais, il est temps d’embarquer dans le train spécial pour l’aéroport. Le trajet dure 25 minutes.

L’avion décolle pile à l’heure. Après une escale de 2 heures 45 à Abou Dabi, nous avons le « privilège » de monter à bord de l’A380. Verdict : c’est très grand, confortable (sièges un peu plus larges et plus de place pour les jambes) et moins bruyant que la plupart des avions.

La Chine et Hong Kong, c’est fini ! Il est temps de tirer le bilan…

 

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Shenzhen, ville industrielle

La journée commence par un muffin et un chocolat chaud au Starbucks situé en face de l’Oct Loft. Le mercure frôle les trente degrés, la journée promet donc d’être belle. Quoi de mieux que d’aller faire un tour sur la baie de Shenzhen ? L’endroit est fort agréable, particulièrement pour les cyclistes et les coureurs.

Nous prenons le métro pour nous rendre dans un centre commercial indiqué par Cousine. On espérait y trouver des vêtements de badminton de la marque chinoise Li Ning mais il s’avère que les modèles disponibles sont très peu nombreux. Au rayon femme, j’essaie des fringues de marques locales. Entre le fait que les tailles sont beaucoup plus petites qu’en Europe et la particularité du style, je ne trouve pas mon bonheur.

Comme de nombreuses métropoles asiatiques, Shenzhen a son immeuble dédié exclusivement à l’informatique. Celui-ci est immense mais étonnamment moins bruyant que son homologue tokyoïte (où la musique résonne à un volume difficilement supportable). On y trouve aussi bien des LED que des composants, des enceintes, des téléphones. Bref, le paradis du « geek ».

Près de la station de métro Exhibition Center est implanté un grand centre commercial. Fortement climatisé (gros contraste avec l’extérieur…), il regroupe aussi bien des boutiques de vêtements chinoises et internationales que des concessions automobiles.

Avec près ses presque dix millions d’habitants, Shenzhen est une ville immense. Son statut de « zone économique spéciale » lui a permis d’attirer les investissements étrangers et de connaître une croissance économique impressionnante. Cette ville industrielle, qui accueille de nombreux expatriés, n’est cependant pas très touristique. Inutile donc d’y rester trop longtemps même si, comme partout, certains coins sont pluôt sympas.

La journée s’achève par un barbecue dans le quartier de Baishizhou avec des amis de Cousine. On y mange de bonnes choses (certes un peu grasses) pour une somme dérisoire.

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En route pour Shenzhen

Le train pour Shenzhen part à 07 heures 53 donc on quitte de bon matin le JI Hotel (on y dort d’ailleurs bien). A la gare, nous obtenons facilement nos billets au guichet grâce aux numéros de réservation de Ctrip. C’est parti pour un voyage de sept heures à bord du TGV chinois ! Dans le train, les gens parlent fort, encore plus quand ils sont au téléphone. Des employées en uniforme passent dans les voitures vendre de la nourriture, des boissons ou encore des répliques en miniature du train. Pour compléter le tableau, des écrans diffusent sans interruption des films promotionnels du pays.

Peu après 15 heures, on arrive à destination. Si on passe par Shenzhen, c’est pour aller rende visite à ma cousine qui y travaille depuis presque cinq ans. Elle nous a donné l’adresse de son appartement, indiqué comment nous y rendre et laissé les clés (car elle ne sera pas encore sortie du bureau à notre arrivée).

On fait un tour dans son quartier, notamment du côté de l’Oct Loft, espace dédié aux expositions d’art et truffé de boutiques branchées.

On rejoint Cousine à son travail. Elle nous propose une petite rando nocturne sur les hauteurs de Shenzhen avec des amis français à elle. Il faut compter une heure pour gravir toutes les marches (décidément, les Chinois aiment beaucoup les marches). Apparemment, les serpents sont souvent de sortie mais heureusement on n’en a pas vu ce soir !

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On dîne ensuite dans un petit restaurant chinois hallal. Les nouilles aux légumes et aux œufs sont délicieuses. On discute un bon bout de temps et c’est la première fois qu’on se couche à deux heures du matin en Chine !

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